La gestion de l'arrêt cardiaque en langue des signes
Face à un cœur qui s'arrête, on dit souvent que « chaque seconde compte ». Mais que se passe-t-il lorsque la victime ou le témoin ne peut ni entendre la voix du régulateur, ni décrire la scène au téléphone ? La réponse tient en trois chiffres et beaucoup de mains : le 114.